Si l’inoculat expérimental de chez Pfizer commence à faire des ravages, il faudra voir à ne pas payer les soins pour tous les demeurés qui se sont fait injecter pour allez voir des daubes au cinéma, manger du surgelé mis en température, et boire des coups en terrasse au lieu d’inviter leurs amis et de leur cuisiner un bon repas. Après tout, il n’y était pas légalement obligés.
À la limite je comprends vaguement les trouillards qui ont cru protéger leurs gosses ou leurs boulots et les naïfs de la politique qui pensent qu’un gouvernement leur veut forcément du bien. Ce serait triste d’en vouloir aux gens d’être braves dans le fond. Et j’ai franchement la rage pour ceux qu’on a obligés à se piquer. Je sais que je n’aurais pas eu les couilles de démissionner si j’avais été infirmier.
Mais les enragés de l’hygiénisme, qui nous ont fait suer, dressés sur leurs ergots en défenseurs de la morale et de l’altruisme, toutes les pourritures fascisantes, les épigones de la sous-merde Barbier qui voulait organiser des commandos pour rafler les gens, ou de l’étron Lechypre, l’obèse au souffle court, le petit marquis Enthoven et toute la clique de la veulerie servile : je leur souhaite de crever de leurs injections et leur progéniture avec, juste pour donner raison au darwinisme et savoir que leurs gènes de larves vont dégager de la suite de l’aventure collective.
Quant à leurs chefs, le karma immanent, nécessairement, va s’occuper d’eux.