Réveillons de Noël et nouvel An. Ma famille et moi, nous avons décidé cette année, de faire l’inverse. De ne pas répondre, comme nous le faisions antérieurement, à la frénésie consumériste, qui s’empare des gens, à pareille époque. Ce n’est pas faute d’argent. C’est un choix personnel et décidé de commun accord. Nous réveillonnerons, certes, mais la table sera presque austère. Peu de boissons également, par rapport aux réveillons précédents. Et un repas des plus classiques, genre viande grillée au four et haricots verts, après le potage free fruits de mer. Que viendra clôturer un petit assortiment de trois fromages. Point ! Deux éléments ont motivé notre décision. Notre santé, en premier lieu, nous a commandé de ne pas infliger à nos organismes, les habituelles agapes indigestes. En outre, nous avons tenu, par la frugalité de nos repas, à porter un maximum de préjudice aux commerçants, qui tous se soumettent comme des larves, à la dictature covidiste.
J’ai discuté avec mes fournisseurs habituels, étonnés du volume de mes achats, cette année. Je leur ai reproché leur collaboration, parfois jusqu’au zèle, avec les autorités, pour mieux nous soumettre. Leur rappelant que là n’est pas l’exercice de leur métier. Mon boulanger, le plus virulent d’entre eux, m’a demandé, ce que j’aurais fait, moi, à sa place. Me rappelant le montant de l’amende qui lui pendait au nez, en cas d’infraction. Je lui ai fait remarquer, que visiblement, il ne craignait pas de la même façon, toutes les amendes encourues par ses infractions. Ainsi, sur aucune pâtisserie, il n’avait affiché le prix. Et sa boutique, qui fait royalement 3,5 mètres carrés devant le comptoir. Comment deux personnes (autorisées) à la fois, pourraient-elles y respecter la distanciation (a)sociale ?
Il n’a pas apprécié, et m’ accusé de chercher la petite bête. Ce à quoi j’ai répondu, que pendant que je la cherchais, je réalisais des économies, dont lui et ses zélés confrères, feront les frais. Il ne m’a même pas souhaité joyeux Noël...