La sécu déjà, dont ce n’est pas le rôle, officialise, sur de faux postulats, "l’obligation vaccinale". Elle vous rédige votre petit doc bien codé, que vous téléchargerez et utiliserez, sinon... Suivent les menaces allusives de corde bien serrée, de vis bien vissée.
Théoriquement, l’obligation n’existe pas, mais tout le monde croit qu’elle existe, puisque la sécu vous entretient d’un PROJET présenté comme un fait accompli. Il s’agit de votre liberté très partielle "regagnée" grâce à un QR code. L’esclave a accès à son autorisation partielle, au descriptif contrôlé de l’anneau en toc passé dans son nez d’esclave, mais pas au papelard de contrôle de l’anneau, possédé par "la sécu" et les politiciens ou entreprises privées. Ils tirent sur l’anneau, votre nez saigne. Ils vous mènent tout doucement, sans douleur : vous leur en saurez gré, petits moutons à laine.
Un pays étranger n’a pas les moyens d’accéder aux données de sécurité françaises. Il faut à ce pays des permissions et codes que la RF n’a pas intérêt à fournir ; ce serait une intrusion dangereuse dans ses services de police et militaires, dans ses petites affaires juteuses.
Par conséquent, s’il n’y a pas de petit appareil scanneur international (il faudrait des accords précis entre les nombreux pays, donc l’entente cordiale des gouvernements, à chaque passage de frontière), il n’y a pas de "passeport vaccinal". L’UE tente le coup sur les pays européens, mais c’est difficile à appliquer, trop de conflits possibles entre les services et intérêts des différents pays.
Espérons que tout cela s’arrête avec l’arrestation des responsables de ces crimes contre l’humanité, contre la vérité et la liberté, contre l’âme.