L’Histoire des révolutions populaires confirme que les contre révolutionnaires refont surface,en se dissimulant ,sous le masque de ces prétendus"réformateurs",pour saper la révolution. On l’a vu dans la glorieuse révolution bolchevique. Après deux authentiques leaders révolutionnaires,Lénine et Staline,est tombé comme un venimeux serpent le débile khroutchev qui,avec son rapport de trahison par lequel il attaquait l’héritage stalinien,avait préparé le terrain au traître gorbatchev.
Aujourd’hui,en Iran,avec le courant"réformateur",c’est-à-dire contre révolutionnaire, représenté par Rohani,ce sinistre scénario de trahison refait surface. Les traîtres iraniens croyaient qu’ils pouvaient cacher leur jeu,en procédant,obliquement,à la liquidation de la révolution en recourant à la tactique Kissingerienne des"petits pas",testés avec le traître Sadate en Égypte. Cette tactique de Rohani a visiblement périclité sous la méthode brutale et frontale de Trump.
Il n’y a qu’un choix qui s’offre à l’Iran,recarder ses relations avec les puissances russe et chinoise-elles mêmes visées par l’empire états-unien-et consolider le front intérieur par la justice sociale. Cela signifie que le sacrifice doit être équitablement réparti,sans la moindre discrimination. Centrer les efforts et les ressources de la nation sur toutes les branches du savoir et,enfin,habituer et former la population au vraisemblable affrontement avec l’ennemi. Bref,la dure épreuve avec l’implacable ennemi doit structurer l’ensemble de la stratégie iranienne. Toute omission,ou illusions,à ce sujet risque de coûter cher à la nation.
Le monde entier fait face à un prédateur sanguinaire et impitoyable. Tout ce qui palpite de vie dans les règnes humain,animal,végétal,ou même minéral est placé dans le collimateur de la Bête.L’Iran,comme le reste des nations qui tentent de sortir du joug,ne fait pas exception. Sa survie dépend largement de tout repenser à partir de cette dure réalité.