J’adore toutes ces petites putes du système, imbues de leur personne, qui tantôt l’encensent, le lendemain le dénoncent et le surlendemain le menacent.
Toute cette bien-pensance qui balance le pseudo fascisme-nazisme et qui pratique l’autodafé « à priori » : ce qui est plus fort encore que de brûler les bouquins, après-coup.
J’imagine, d’ici, le Menhir se fendant d’un ashtag #Metoo... Non, le bonhomme, lui, a trop d’honneur pour savoir que le rôle national qu’il s’offre, sans en tailler aucune dans la bruyère, coûte le nombre de coups (de pompes) dans le cul qu’il a pris et prend encore. Certaines donzelles et autres fiotes duplices le savent aussi, mais préfère chouiner à postériori, une fois qu’elle ont quitté le stage des spécialités de Saint Claude et obtenu le schibboleth vers les hautes sphères.
Néanmoins, adorant ces petites putes, disais-je, pour les faire connaître au plus grand nombre, ce que préfère quant à leurs oeuvres, c’est d’en refiler le lien - pour qui aime la guimauve - libre de droits, lorsque je tombe dessus : car c’est bien de cela que l’on cause ; la liberté, loin des carcans des devoirs et des droits. Les anglo-saxons ayant déjà établit le lien, que free se traduit par chez eux, autant libre que gratuit. Allons donc jusqu’au bout.
Et comme les petites putes dont il est question, usent à filer leur pensée, pour rien, alors que personne ne la leur demande, qu’elle la file vraiment : pour rien, sans aucun droit.
Cependant, il est fou que la petite Amélie ait pu penser, un instant, qu’une âme saine aurait pu faire l’amalgame d’elle et du Menhir, au gré du même panier de crabes que se veut l’édition. Quelle prétention !
Et quel antagonisme : car, comme aurait pu dire Heinrich Heine : « Là où on fait interdire des livres, on finit aussi par faire interdire des hommes. »