Et à côté, on voit poindre la nouvelle tactique de l’empire : envoyer des anar chez les kurdes, suivre le même régime que les salafisés de banlieue envoyés près de Daech et lorsque ces petits c... ces braves garçons reviendront en europe : s’ils se mettent à poser des bombes et faire des attentats anarchistes ; cela donnera la possibilité au gouvernement de fliquer la dissidence d’extrême-gauche (et "d’extrême-droite" avec, tant qu’on y est) pour pouvoir instaurer un état d’urgence permanent, une société Orwellienne détournée, au totalitarisme moins visible qu’en URSS mais bien là.
Habile, toute critique du système venant d’un souverainiste (Philippot) est systématiquement traitée d’extrémisme de droite, assimilé au nazisme, etc. et donc disqualifiée.
Toute lutte populaire doit être horizontalisée en faisant monter le communautarisme noir, gay, féministe ou en créant des terroristes islamistes.
Et bientôt, ça va être la même chose avec l’extrême-gauche (quoi que l’on en pense...moi aussi je pense que beaucoup d’entre eux sont des fumistes ou des faux dissidents, mais il faut savoir hiérarchiser les ennemis : ce n’est pas Mélenchon qui fait mourir de faim des enfants en Grèce, c’est Juncker, Merkel etc.)
Concernant la Russie : on agite la marionnette de l’homophobie & de l’autoritarisme pour discréditer Poutine.
Aux USA, on a réactivé la paranoïa anti-russe pour discréditer Trump.
Dans le tiers-monde, le moindre leader qui n’est pas complètement aligné sur l’occident est immédiatement considéré comme un ’tyran-dictateur-nouvel hitler’.
Et toutes ces choses-là, si jamais vous le dites haut et fort : on vous traite immédiatement de propagateur de fake news, de paranoïaque, de conspirationniste, etc.