Dans l’interminable feuilleton de tension russo-occidental la partie
défaillante,parmi les antagonistes,est La Russie d’aujourd’hui et l’URSS hier. Mais dans les deux cas,les russes finissent toujours par céder.En effet,sur le plan politique,l’URSS est tombé dans le piège occidental connu sous le nom de la"détente Est-Ouest". Cette mascarade a été bouclée,à l’avantage de l’Occident,par les sinistres"Accords de Helsinki" signés en 1975. Accords qui restent un honteux stigmate au front de Brejnev et son système.
Vient alors le désastre de l’ère Gorbatchev,traitre unique en son genre
dans l’Histoire. La Russie,sous ce sinistre individu,dont l’impunité
d’ailleurs reste une énigme,a perdu d’immenses territoires : l’Ukraine et
plusieurs républiques. D’ailleurs,l’empire états-unien,au paroxysme de la guerre froide, n’a jamais contesté cette souveraineté. Poutine aurait gravé son nom dans le marbre de l’Histoire s’il avait
récupéré cette immense partie du territoire de son pays,au lieu d’aller
caresser son ego en réintégrant la petite parcelle de La Crimée. Soulignons que si c’était l’Amérique qui
était dans ce scénario profitable à La Russie,l’affaire aboutirait à une
guerre nucléaire totale. Souvenons nous de la crise des missiles russes
installés,en 1961,à Cuba. Les USA ont exigé et obtenu le retrait de ces missiles en un temps record.
Enfin,sur le plan stratégique,notons que le"théoricien" de l’empire
oligarchique états-unien,Brzezinski,propose qu’à long terme on morcelle La Russie en trois républiques.
Et cette plaisanterie de"l’amour" surprise de Trump pour la Russie ne trompe personne,sauf peut être les russes eux-mêmes...
Si les russes persistent à cohabiter avec ce complexe d’infériorité
congénitale envers les occidentaux et qu’ils traînent depuis le lointain passé,ils le payeraient de leur existence même.