Grave ne jure que par l’entrepreneur.
Soit.
Les fabricants de lessive inutiles et polluantes sont des entrepreneurs.
Ceux de cosmétique hors de prix et sans effet aussi.
Idem pour les labos pharma.
Des voitures, en veux-tu, en voilà, et changez-en ans tous les cinq ans.
Producteurs de films de merde, banquiers, fabricants de fringues, de produits manufacturés inutiles et de mauvaises qualité, de chaussures de sport cousues en Chine par des enfants, publicitaires, propriétaires de journaux, marchands d’arme, auto-entrepreneur-consultants ineptes, éditeurs d’applications de smartphone idiotes.
...
Que des entrepreneurs, partout.
Dont le monde crève peut être autant qu’il en vit.
Un catéchisme qui s’oppose à un autre catéchisme.
Celui de l’entrepreneuriat et de la croissance, peut importe ce qu’on entreprend, tant qu’on vend, peu importe ce qui croît, tant que ça croît : une tumeur qui croît, c’est jamais une bonne chose ...
Alors il peut se fiche de Krugman et de ses huit parts de pizza, mais son modèle ne me fait pas rêver non plus.
Ca se saurait si partout, autour de nous, n’était que le bon, le vrai, le beau. Ou, sans aller jusqu’à ce désir de perfection, on essayait d’élever l’homme plutôt que de satisfaire ses pulsions d’achat.
Quand nous parlerons de croissance du bien commun, nous verrons ...