Pour caricaturer facebook, c’est juste un rigolo dans un bureau qui mate par le trou de la serrure tout ce que vous faites. Le pari de Zuckerberg fut simple : je vous donne facebook gratuitement et vous me donnez en contrepartie votre putain de vie privée, photos, conversation et je vous oblige à mater de la pub. Et des millions d’ânes sont tombés dans le panneau alors qu’il existe des solutions libres, décentralisées et cryptées. En gros, la boite vaut pas un caillou (de nombreux actionnaires portèrent plainte contre le Nasdaq pour avoir surévalué la valeur des actions Facebook. Chose immédiatement avouée par le Nasdaq qui s’engage à rembourser une partie des actionnaires)... l’action est surcôtée en bourse et quand les investisseurs en auront marre de spéculer sur du vent, ils se rabattront sur le cuivre, la cacao ou le pétrole tandis que la bulle Zuckerberg éclatera en ruinant tous ses actionnaires pour avoir largement exagéré l’importance du « très long terme » dans leurs estimations. Et finir sous la protection de la loi américaine des faillites, comme ce fut le cas lors du krach de mars 2000. (Winstar, Viatel, Worldcom, Teleglobe, AOL, Vivendi, Alcatel... etc.)
Je fais l’impasse sur :
les irrégularités comptables, dissimulations financières et autres malversations
les échanges fictifs (hollow swaps) de capacité de transmission de trafic.
La complaisance ou la passivité des sociétés d’audit, analystes financiers, agences de notation, banques et commissaires aux comptes qui ont contribué très largement à ce que ces irrégularités comptables puissent se produire.
Les rachats d’entreprises de plusieurs millions d’euros alors que celles-ci n’ont parfois même pas généré de profit (rachat d’Instagram par Facebook pour 1 milliard de dollars)
Juste un truc : si demain matin, 500 millions de bienheureux à travers le monde suppriment leur compte facebook, le Nasdaq s’effondre de 10% en 5 secondes. Un krach mondial à portée de souris, le pouvoir est bien entre les mains du peuple.