Judaïsme et lutte des classes : à la rencontre de Patricia Finaly
26 avril 2016 15:26, par Anti-sceptique
Avec un franc parlé qui a l’époque pouvait choquer, on sent qu’elle garde la tête sur les épaules et les pieds sur terre. Malgré le style qui pourrait la faire passer pour une extravagante(pour ne pas dire folle pour certains) on sent une intelligence naturel et un vécu propre à certains artistes qui la rende si attachante. Heureusement que les médias de l’époque avait le professionalisme de la montrer tel qu’elle est.