Tous les militaires - haut gradés ou hommes de troupe - américains qui sont en matière d’abrutis et raz de plafond cinglés ce que l’histoire a fait de mieux depuis l’antiquité...
(mis à part les merveilleux et mal compris "diadoques" successeurs d’Alexandre le Grand qui certes abrutis doivent avoir droit à notre indulgence car ces chers petits sont les premiers à avoir dit ce qu’il pensaient de la mondialisation alexandrine et à protester contre les mariages forcés de masse entre grecs et perses, aujourd’hui, c’est toujours la même chose au fond : on veut marier de force les européens avec des syriennes..)
... ces militaires américains ne se posent qu’une seule et unique question d’une haute tenue intellectuelle et d’une folle intelligence : "c’est-y nous qui avons la plus grosse ?".
Et cela depuis le président-grizzli Théodore Roosevelt, père de l’Amérique moderne, qui a stupéfié le monde par sa muflerie et sa grossièreté, la brute épaisse des Appalaches, qui a après avoir gonflé ses muscles n’a mis seulement la main que sur le canal de Suez, mirifique réalisation française, et écœuré la noble Espagne qui s’est retirée indignée.
Ces "cons" (comme le disait De Gaulle des américains) n’ont pas prouvé qu’ils avaient la plus grosse. Tous nos ennuis viennent de là. Car en effet ces "cons" - qui ont ou n’ont pas la plus grosse - contrôlent ce que les anglais appellent "les détroits". Par là ils contrôlent le commerce mondial. Par là il contrôlent le monde.