Plus de 100 000 clandestins ont franchi les frontières de l’Europe en juillet
21 août 2015 16:46, par PierreJe reste convaincu que le remède indirect à cette invasion, à effet très rapide, est la réquisition administrative de TOUS les logements de fonction des élus, puis, si ça ne suffit pas, de ceux de tous les fonctionnaires européens, puis s’il en faut encore, de ceux de tous les fonctionnaires nationaux, en commençant par les grades les plus élevés, afin d’y loger l’envahisseur.
Evidemment aucun mécanisme démocratique n’est prévu pour exiger un référendum à ce sujet. Et les élus feront tout pour éviter ça pour eux comme pour leur pléthorique armée de fonctionnaires, jouant le rôle de boucliers humains involontaires de leurs privilèges (en ayant eux-mêmes des miettes plus ou moins grosses de ces privilèges).
Pourtant, à la différence du contribuable lambda, ces catégories sociales DOIVENT une solidarité élémentaire évidente envers les coûts astronomiques générés par une invasion, puisque leurs salaires et autres émoluments leur permettent de se reloger par eux-mêmes, évidemment au prix de sacrifices à consentir par eux. Ceci garantira qu’ils comprennent la signification de l’invasion dont ils sont SEULS SOLIDAIREMENT RESPONSABLES (et PERSONNE d’AUTRE, mis à part les "associations" et autres irresponsables professionnels, faux-bénévoles et souvent fonctionnaires par ailleurs).
Quand à la solidarité envers les « familles » migrantes, la sélection et le tri sont à faire A l’ENTREE, et non pas après l’arrivée au cœur de l’Europe. Ou alors les expulsions des déboutés (90% au minimum le sont) DOIVENT être GARANTIES ET EFFECTIVES par ces mêmes élus et fonctionnaires choisis et grassement PAYES pour gérer l’Europe et non-pas la mettre en faillite évidente.
Ne pas oublier que chaque migrant est une PERTE ENORME pour son pays d’origine, car il est en général, jeune, vaillant, solide, militant, mécontent de son système local, où il constitue la substance vitale-même de l’amélioration possible, par sa capacité de révolte et d’entreprise, capacité que n’ont pas (ou plus) ceux qui restent. Ce même migrant est aussi une PERTE ENORME pour le pays européen d’accueil, car il est en moyenne totalement inadapté au pays d’accueil et reste en moyenne une CHARGE insupportable pour les 3 premières décennies de sa présence.