La crise du CAPES et de l’élitisme républicain
31 juillet 2014 09:56, par Max
La plupart des chefs et sous-chef d’établissement sont des laches et des salopes qui mettent en balance la parole du prof et celle du voyou qui l’a insulté, alors... Moins un chef d’établissement prononce d’exclusions temporaires ou définitives, mieux il est noté par sa hiérarchie, cela sur le dos des profs qui doivent faire face, sans soutien, aux élèves agressifs et se sachant intouchables ! Ces ordures d’administratifs, planqués dans leurs bureaux, se refusent absolument à rétablir la DISCIPLINE ! J’ai entendu un élève dire à un Principal-adjoint : " J’espère que cela n’est pas une sanction !" . L’Administration s’adresse aux pires voyous des établissements avec des égard inouïs, que n’avait certainement pas le précepteur du Dauphin de France ! Il reste cependant des chefs d’établissement qui soutiennent leurs profs et qui sanctionnent au premier "rapport" : dans ces établissement bien tenus, les rapports sont justement très rares, les élèves se tiennent à carreau . Ailleurs le plus souvent les rapports restent sans suite aucune ! Quand j’étais TZR, en débarquant dans un établissement je demandai toujours discrètement à mes collègues quel était la personne compétente à aller voir en cas de "grabuge", il y en a souvent une, mais parfois ils me répondaient par la négative... Je me souviens d’un collège pourri du 12 è arrondissement : la seule personne qui eu de l’autorité dans cette pétaudière était un jeune... pion ! blond et de surcroit vetu d’un long manteau de cuir noir qui lui donnait l’allure d’un agent de la Gestapo... C’est grace à lui que le navire ne prenait pas complètement l’eau !