En gros, on fit aux Grecs le même coup qu’au ’lupen-prolétariat’ des États Unis : on donne du crédit à bas coût à des gens dont on sait qu’ils ne pourront pas le rembourser, surtout si on n’augmente ensuite ce coût.
C’est ainsi que s’enrichissent les usuriers ; ce schéma élémentaire, d’ailleurs décrit dans ce ’faux fameux’ que sont Les Protocoles, est également appliqué aux Français dont la dette est abyssale, c’est-à-dire, dont l’euthanasie collective est pour le moment suspendue...
Le problème de ces parasites c’est qu’ils ne peuvent pas achever toutes leurs victimes en même temps, sinon le racket ne sera plus ’républicain’ ni ’démocratique’, et on devra passer au régime de l’esclavage, du ’goulag’ généralisé ; il faut donc organiser un roulement.
Mais quand l’heure de la ’gouvernance mondiale’ sonnera, toutes les ardoises seront présentées en même temps et il en résultera un beau chaos, une impasse... ; et les populations, seront conduites "de déceptions en déceptions, pour que, finalement, elles renoncent à tout en faveur du roi-despote, issu du sang de Sion [ce n’est pas Attali qui s’en plaindra], que nous [les auteurs ’présumés coupables’ du ’fameux faux’] préparons pour le monde."
Et que d’autres appellent l’Antéchrist ; sans doute le même personnage que celui dont on devinera écrit entre ses yeux le mot ’kâfir’.
En attendant, la Réconciliation semble la bonne optique pour limiter les dégâts ; mais, quand on écoute M. Cerise nous décortiquer les techniques d’ingéniérie sociale, l’optimisme se fait modéré, aussi, concluons avec notre soeur Farida : ce sera, ’Vaincre ou mourir’ !