Boycott juif des commémorations de l’Holocauste en Hongrie
17 février 2014 12:23, par RakovskiLes sionistes sont, chaque jour, ils le prouvent, les plus grands des tartuffes ! Leur imposture est est enseignée comme une religion, des gouvernants éructent des lois pour interdire toute recherche.
Cependant, nous disposons d’éléments qu’ils n’ont pas pu interdire, comme l’histoire de la collaboration entre le sionisme et le nazisme.
Je reste pantois devant l’ignorance de ceux qui s’affirment antisionistes. La Lobotomisation de l’éducation nationiale est telle que les antisionistes ignorent bien trop souvent, cette collaboration nazisioniste et ses conséquences.
Les plus grands ignorants sont hélas, les Palestiniens.
Su ce sujet, il faut savoir que c’est à travers tous les pays occupés par les nazis, que les sionistes collaborèrent étroitement à la politique déportation des juifs assimilationnistes. Le but des nazisionises était double : pousser les juifs à considérer leur bourreaux comme leur sauveur, inciter les juifs à s’enrôler aveuglément dans une armée pour fonder une colonie en Palestine. L’antisémitisme est toujours l’arme des nazisionistes contre les juifs, ils ont besoin de nouvelle recrues.
Ainsi, Hannah Arendt in Eichman à Jérusalem a fait la preuve que la déportation des juifs hongrois fur organisés par les Judenrat (conseil juif) dirigés par les notables sionistes en échangent de l’envoi en Palestine d’un millier de cadre sioniste chargé d’élaborer la construction de l’Etat sioniste en Palestine, placée sous mandat britannique.
C’est Kastner, qui au nom du congrès juif mondial, fut désigné comme l’organisateur de ces déportations. Il s’agissait de convaincre les juifs hongrois d’embarquer pacifiquement en leur faisant croire que les nazis leur donneraient des terres.
"À l’été 1944, il négocie avec Rudolf Kastner, responsable d’une petite organisation juive, et permet le départ vers la Suisse d’un peu plus d’un millier de Juifs (1 684 sur 450 000 Juifs hongrois envoyés par lui dans les camps…). En 1960, il prétendra dans le magazine Life que Kastner « avait accepté de faire tout son possible pour que les Juifs n’opposent aucune résistance à leur déportation, et même qu’ils se comportent correctement dans les camps de regroupement, si je fermais les yeux et laissais quelques centaines ou quelques milliers de jeunes Juifs émigrer vers la Palestine. C’était une bonne affaire14. »
Voir H. Arendt, op. cit., chap. III, p. 106-107 dans l’éd. Gallimard, 2002
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