Aux côtés de l’ "israélophobie", popularisée par M. Prasquier, qui est la critique de l’Etat d’Israël (seul Etat du monde qu’on ne pourrait pas critiquer) , il y a maintenant l’antijudaïsme, création (à une jambe ?) automne hiver 2013/2014 de M Attali, qui est la critique du système de valeurs du judaïsme, seule idéologie ou religion (je ne sais) qu’on n’aurait donc pas le droit de critiquer, contrairement par exemple au christianisme ou à l’islam dont la critique est très bien portée, et même indémodable.
La seule question est donc véritablement de savoir si la Shoah et la peur de son retour possible ou fantasmé justifient ce traitement particulier d’un Etat et d’ une idéologie , revendiqué ainsi haut et fort. Il n’y en a pas d’autre.
On comprend bien que le CRIF et autres Habib ou Attali ont donc tout intérêt à présenter ce retour de l’horreur comme possible, et de plus probable, pour atteindre leur but officiel qui est primo de terroriser les juifs et les réduire à l’état de troupeau de moutons peureusement massés autour de ses bons pasteurs (jusqu’à l’alya qui constitue l’issue logique de ce processus) , et deuzio d’interdire aux goyim toute critique d’Israël ou des valeurs du judaïsme (telles que bien expliquées par exemple par le débonnaire rabbin Ovadia Yosef ?) . Donc à faire monter , monter, monter la petite bête immonde de l’antisémitisme. Il faut admettre qu’ils s’y emploient avec une énergie et un talent auquel le faible succès rencontré jusqu’ici dans leur entreprise ne rend pas justice, malgré le renfort QUAND MEME appréciable que leur apportent les pouvoirs publics, pour qui l’objectif d’inverser à la hausse la courbe de l’antisémitisme semble à l’évidence plus motivant que celui d’inverser à la baisse la courbe du chômage ou de l’insécurité.
C’est pourquoi toute cette créativité est déployée au sujet de la quenelle.