Ces bateleuses névrotiques, un rien les occupe. Il y en à même qui deviennent ministre par les temps qui courent (courses en sacs). Une menteuse ne délègue jamais et elle est prête a sucer tous les microns qu’on voudra, même chez retele, l’émetteur qui vendrait sa mère, la vôtre, dans n’importe quel état, ou n’importe quoi d’autre qui se puisse vendre, vendre, vendre. Et pourquoi pas les salades d’une saltimbanque républicaine ? L’argent n’a pas d’odeur ! Celle-ci est stipendiée, et le revendique, par une population qui affirme que tous les moyens sont bons pour en faire ; de l’ARGENT. Il est vrai aussi que sur les chantiers où on la rencontre, cette employée, le casque de travail est plutôt léger a porter. Cette matadora de broussaille a trouvé une arène à sa mesure, elle s’époumone et aboie en gesticulant contre quelqu’un d’insupportablement plus intelligent et plus talentueux qu’elle, clown triste, triste clown ; branchée en boucle, qui dévide, pavlovienne, le toujours sempiternel même discours, dans les sous-sols de la dialectique, devant de chétives assemblées d’otaries déjà converties et pas plus évoluées qu’elle, pendant que des salles combles (un rêve) dans le même temps, ovationnent, libérées du carcan mou, quelqu’un qui a ce que celle qui le déteste n’a pas, n’aura jamais, du TALENT.