Les effets destructeurs de la mondialisation
22 novembre 2013 09:20, par Denis JaissonAndré Bergeron* : « d’un côté (syndicats) comme de l’autre (patronat), on pressentait (en 1956) que le plein emploi ne durerait pas (...) la naissance de la communauté uropéenne allait réduire l’efficacité du protectionnisme en vigueur » ("Mémoires", éd. du Rocher, 2002, p.94)
Pourtant, « je m’étais résolument engagé en faveur du oui » (au traité de Maastricht), raconte Bergeron dans ses "Mémoires" (p.194). Celui-ci est-il tenu par l’aide financière (p.65-70) des vrais pères de l’Union Européenne ? Après avoir lu sous la même plume que « la Commission (européenne) peut se prévaloir d’un bilan honorable » (p.197) je réponds que la fellation réalise l’ontologie du syndicaliste jaune, à l’écrit comme à l’oral.
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