Cet lettre est un faux avéré. Qu’un juif assimile quelqu’un a un untermenshen, qu’il parle d’une défaillance ’génétique’, c’est qu’il cesse d’être un juif pour devenir un triste sire, incapable de voir la beauté d’autrui.
Toute considération politique, ethnique ou religieuse s’efface devant le fait que le personnage ici décrit est un concentré de mépris. Le personnage ne doit pas être vu comme un juif ; c’est un imbécile, un bouffon grotesque digne de Beckett.