Parce que, croyez moi, le VRAI Français ( à différencier de la pauvre âme perdue dans les méandres du libéralisme ) ne se réconciliera pas autrement que par et dans sa culture.
Totalement.
J’ajoute que le vrai français pense de la sorte :
Étape 1) Éjecter les mondialistes aux commandes et reprendre le pouvoir sous une forme plus légitime (que ce soit sur un modèle à la Chouard ou sur un modèle plus traditionnel, les alternatives ne manquent pas)
Étape 2) Organiser pacifiquement, avec astuce et beaucoup d’ingéniosité la remigration de l’immense majorité des extra-européens avant qu’ils n’aient commis une descendance trop importante.
Ceci en ne conservant sur notre sol que les patriotes, c’est à dire les vrais amoureux de culture française tels Albert Ali ou Camel Bechikh, ainsi que les familles des patriotes en question, ce qui doit représenter en France quelque chose comme 200 000 individus, peut-être plus, peut-être moins.
Étape 3) Réactiver progressivement ,dans le cœur des français, l’épopée culturelle française pluriséculaire, la vraie, celle des génies des arts et des mythes qui débuta il y a 5 siècles (après que Louis XI, Charles VIII et Louis XII aient parachevé l’épopée politique des capétiens, à savoir unifier définitivement le territoire en mettant un terme aux grandes féodalités régionales et offrir dès lors un terreau fertile à l’expression d’une grande culture) pour connaître une apogée incroyable durant l’intervalle 1850-1960, une ère où la France a presque tout inventé (avec les germaniques, autre peuple génie de l’Europe).
Et ne croyez pas qu’il en soit autrement dans le cœur des français.
Nous avons le patriotisme pudique, mais il sommeille en chacun de nous, y compris chez les schizophrènes patentés et amnésiques que l’Empire a entrepris de façonner en les déracinant.
Il faut bien comprendre que l’étape 2 est un préalable absolument nécessaire à l’étape 3 : il n’y aura pas de réactivation de l’épopée culturelle française si celle-ci se retrouve étouffée par la prolifération de cultures exogènes sur son propre sol, c’est un fait, il faut l’accepter.