Au vu des "bénéfices" en terme d’affichage économique, c’est à se demander si l’Obama Care n’a pas été pensé juste pour cet effet pervers...
On imagine le "dialogue" entre représentants patronaux américains et l’administration Obama :
Obadmin(tone) : "Bon, les gars, vous me la signez ma réforme que pour laquelle j’ai été élu pour ?"
Bosses (pluriel (très) irrégulier de Boss en ricain) : "Ça va pas la tête ? Payer pour des droits sociaux ? Tu nous confonds pas avec l’abbey Peter ?"
Obadmin : "Mais non les gars, vous n’avez rien compris, c’est pour vous cette réforme, pas pour les tanches qui dorment devant le sport à la TV et qui me prennent pour Martine Luther Queen"
Bosses : "Pour nous ? Explique !..."
Obadmin : "Alors :
1- j’annonce que vous allez payer plus
2- vous baissez les temps de travail
3- résultat : j’ai ma réforme, les moutons continuent de brouter et...
4- on les tond : ils sont encore plus précaires, vous ne payez RIEN et les tenez encore + par les corones !
5- en bonus, on met un coup de fouet aux chiffres de l’emploi qui débandaient sérieusement à force de voir Hillary et bobonne..."
Bosses : "Martin, t’es un génie !... sans bouillir !"
Obadmin : "Arrêtez de m’appeler comme ça ou j’augmente mes tarifs ! A propos de bouillir, faut faire chauffer la marmite, vous avez pensé à mon virement à Trinidad et Tobago ?"