C’est vrai, faudrait que moi, français de souche, breton, aristo et catho, je m’éduque à l’amour de mon prochain ; ô maître, pardonne-moi, je ne suis qu’une larve, jusqu’à aujourd’hui je ne voyais en toi qu’un sioniste sanguinaire qui hait le pauvre goy que je suis et qui de son côté n’entend fournir aucun effort pour se faire aimer, si ce n’est des lois de merde comme la loi Gayssot. J’avais tort ô mon maître. Pardon.
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