Un rabbin ultra-orthodoxe accusé de viol réfugié au Maroc
13 avril 2013 00:59, par MivilleIl faut faire la différence entre le Maroc, qui est un pays des plus vénérables, et Marrakech, ancienne capitale déchue de son rang pour être devenue un lupanar spécialisé dans la pédophilie effectivement, et aussi entre la communauté juive andalouse qui est de haute culture, et la communauté juive de Marrakech qui est une organisation africaine de sorcellerie empruntant le langage judaïque et conférant à ses membres des noms et des titres juifs d’honneur. Malheureusement le pouvoir royal actuel compte sur cette organisation sorcière en tant que principal atout occulte de gouvernement, au point d’en avoir refait une capitale depuis l’indépendance.
Si Marrakech est connue en tant que destination-soleil des privilégiés de l’Hexagone, c’est pour avoir été mise à la mode et aménagée en tant que site touristique et banlieue exotique de luxe par la coterie parisienne des couturiers pédophiles des années 1930, dont le sinistre Majorelle. Sous le protectorat français cet ancien fief féodal récalcitrant (et alors pouilleux à l’extrême) a pu garder sa législation bizarre (la loi du Glaoui) qui permettait la chose (le seigneur pour se réserver toutes les filles interdisait les relations amant-maîtresse à ses vassaux et leur permettait les enfants en tant que dérivatif) pourvu de respecter la politique extérieure et les intérêts économiques de la métropole. La communauté sorcière "juive" de Marrakech a pu de ce fait accéder en retour aux plus hautes sphères du pouvoir parisien.
Selon cette communauté, est juif quiconque a eu pour mère (biologique ou adoptive) une autre juive, ou, mieux encore, idéalement, une sorcière. Si bien qu’un sorcière, de quelque horizon qu’elle provienne, ne peut engendrer que des juifs (selon la tradition de Marrakech), quand bien même ce serait une Africaine noir pur sang. Selon cette même tradition, l’argent est le fluide qui contracté en dette envers la femme lui procure son orgasme, et la sorcière une femme qui ayant saisi ce principe général n’a plus besoin d’homme dans son lit pour son plaisir non plus que pour sa sécurité financière, il lui suffit de fantasmer et de mouiller à distance sur des hommes pour éprouver un immense orgasme électrique froid, et l’homme victime de leur fantasme reçoit un mauvais sort qui le vide d’énergie à distance.
On comprend dans ces conditions que tous les juifs en provenance de la communauté de Marrakech ne répondent pas exactement aux critères pour faire l’Aliya.