Le malheur est dans le prêt. Très bien. Merci pour le constat. Mais il faut aller jusqu’au bout du raisonnement et poser la "question qui tue" : qui dirigent les banques internationales qui sucent la sueur des peuples via des prêts exorbitants ? Les musulmans, les catholiques, les bouddhistes, les esquimaux ? Il n’y aura pas d’avenir, ni de paix, ni de prospérité tant que les sangsues qui ruinent les nations ne seront pas combattus comme de la vermine. C’est une question de vie ou de mort !
Alain Soral et E&R
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