"les hommes politiques européens devraient se demander si leur "collaboration" avec les ennemis de la liberté et de la démocratie n’est pas de nature à se retourner contre eux et contre leurs peuples, bien plus rapidement qu’ils ne le pensent."
Cette argumentation de Latsa met en évidence au moins deux choses : 1) le cul de sac éthique dans lequel est embourbé nombre d’analystes occidentaux ; parfois les plus critiques d’entre eux aussi ; 2) les limites éthiques de Latsa.
Comment, malgré les faits historiques vérifiables, peut-il présenter les hommes politiques occidentaux comme les promoteurs de la liberté et de la démocratie. En réalité, soit Latsa n’a rien compris, soit Latsa est un droidelommiste, c’est-à-dire un impérialiste qu’il dit combattre.
Qui a exterminé les indiens d’Amérique ? Chosifié l’homme pour le réduire en esclavage ? Qui, dans le monde, depuis le 12è siècle, massacre les populations entières partout dans le monde ? Comment peut-on être sérieux quand on présente les contempteurs de la liberté et de la démocratie comme étant ses promoteurs ? Soit liberté et démocratie ont un sens et on est honnête quand on en parle, soit ces deux expressions sont synonymes de totalitarisme et le raisonnement de Latsa est juste.
De plus en plus, on se rend compte que, la critique occidentale de la ploutocratie totalitaire occidentale est pour ce système, ce que le Front national est pour le système en France. Cette critique du système fait partie et oeuvre pour la pérennité de la ploutocratie totalitaire occidentale.