À part du côté du PIR d’Houria Bouteldja, on ne sent pas de réelle volonté sécessionniste des Maghrébins et Africains d’origine vivant en France, pour un État dans l’État, façon Kossovo. La délinquance n’est porteuse d’aucun concept ni projet.
Elle devrait sans l’aide du système des associations finir par être mâtée par une justice soutenant une police efficace, en tout cas végéter à la marge… indéfiniment.
Sauf si une jonction ou sociale ou conceptuelle s’opérait : mafia structurée apportant revenus, protection et identité pour l’un, rapprochement islamisme-racaille pour l’autre, voire plus grave, rapprochement entre la voyoucratie des racailles de banlieues et les identitaires sécessionnistes du PIR.
Si la délinquance prospère, c’est uniquement dans l’intérêt des associations idéalisant cette population. Sa vocation reste de vivre en France au dépend de ce pays, pas dans un autre pays, de faire chier le monde, mais pas d’en changer l’Identité et la Nation.
Mais si jamais les sécessionnistes arrivaient à conscientiser la délinquance dans le sens d’une sécession territoriale, vu l’extrême dilution des zones de non-droit dans ce pays, ça pourrait alors signifier, sur le terrain, autre chose de plus lourd et inquiétant.
En conclusion, il faut espérer, comme le dit Alain Soral, pour que l’Empire s’écroule aux USA, une disjonction entre le judéo et le protestant, et en France, tout faire pour empêcher ces trois fusions d’opérer : entre « islam et racaille », entre « culture musulmane et projet sécessionniste » et entre « racailles et sécession ».