Une nouvelle pénitence à l’étude pour les Grecs : la semaine de travail de six jours
18 septembre 2012 23:26, par bobforrester
bonjour
A propos de l’internationalisme. Il faut comprendre par là la manifestation de la solidarité envers les TRAVAILLEURS étrangers DANS leur pays et non pas avec n’importe quel quidam ! ça n a rien à voir avec l acceptation d’un dumping social organisé par le patronat et encore moins avec l’acceptation de l’immigration de peuplement qui n a rien à voir avec les luttes de classe du monde du travail !On voit mal en quoi les ouvriers de France ( je ne dis pas français NB !) se sentiraient solidaires de Mme Dati et Yade par exemple ou des pétitionnaires qui ont demandé et obtenu qu’à la fête de l’Huma une journaliste française soit interdite de parole ! Il ne faut pas tout mélanger : la solidarité dans les luttes et le partage du boulot avec des gens qui n ont jamais levé le petit doigt pour s’opposer à ceux qui les exploitent !On ne voit pas pourquoi le maçon de France devrait céder son boulot , ses moyens d’existence et sacrifier l avenir ( chèrement préparé) de ses enfants , au profit d’une horde de déserteurs qui laissent les luttes et ses sacrifices à leurs compatriotes restés au pays !Sans compter que ce ne sont pas les plus pauvres qui désertent car par exemple les personnels de maison ( ménagères, hommes à tout faire) petits paysans, etc qui sont férocement exploités par la bourgeoise grande et même petite locale - fonctionnaires et assimilés notamment -, ne peuvent bouger faute de moyens. La solidarité avec les TRAVAILLEURS sans papiers est fondée à condition que dans le même mouvement on exige l’arrêt de l’immigration ! le prétendu partage avec tous est une initiative organisée par une coalition des pouvoirs avec des traîtres et des imbéciles qui promeut un humanisme abstrait ( dont ne règlent pas la note ses promoteurs patronaux et leurs sbires aux jobs protégés) contre l’intérêt concret des ouvriers et des populations nationales.