Assez amusant les commentaires des uns et des autres, le "pros & cons" (attention, de l’anglais : "les avantages et les inconvénients") à l’état pur. Et comme à l’habitude, difficile d’être modéré dans ces cas là, moi le premier.
Le football en tant que sport, en tant que divertissement, aucun soucis avec ça. On aime, on aime pas, on est ultra ou raplapla qu’importe. Tout la question repose sur ce qu’est devenu ce sport avec l’immensité des sommes en jeux. Au même titre, on verra ce qu’il adviendra du Rugby qui semble tout prêt à se vendre à ce jeux de dupe, les joueurs n’hésitant pas à aller plagier les mannequins pour vendre des calendriers erotico-chic - forme moderne pour femelle en chasse (ou homo excité) du calendrier des routiers (société de la femme oblige, fer de lance du futur NOM par utilisation des femmes comme outil de castration des hommes, la femme étant beaucoup sujette à entrainer les hommes chez IKEA que l’inverse pour faire simple, et dont le côté dominateur devient trop souvent excessif - qu’est ce qu’on peut être bonne poire par Amour)
Personnellement, je n’ai jamais aimé ce sport, donc mon objectivité est toute relative. Mais voir des troupeaux de supporters complètement déchainé (bien souvent aidé par l’alcool et le sentiment de fraternité (ou pas) suscité par la foule) devenir complètement malades à d’exploser la tronche pour un but. Pète de rire. Après bien sur, tout les supporters ne sont pas des hooligans. Mais sans violence, on peut être tout aussi con.
De toute façon, l’idolâtrie est le mal de notre société du spectacle. Qu’on idolâtre un footballeur, ou qu’on idolâtre Lady Gaga pour moi c’est la même problématique. Attention, on peut aimer des artistes, des sportifs. Je parles de ceux qui tournent fou à la moindre critique sur les gens sur lesquels ils ont jeté leur dévolus.