Faire du journalisme, c’est agiter un bâton dans l’auge à cochons
26 juin 2012 23:27, par Darth Ghost
Journaliste encarté (dans la presse professionnelle dans le domaine de l’électricité et du bâtiment) les privilégiés sont quand même une infime partie de la profession.
Je gagne 1800 brut/mois pour un boulot 6 jours sur 7 qui demande une certaine créativité rédactionnelle (on tourne vite en rond sinon). S’il vous plaît, ne jetez pas l’opprobre sur l’ensemble d’une profession où beaucoup rament, loin des cercles parisiannistes aux salaires indécents.
Par ailleurs, la liberté de ton dans la presse est un voeux pieu, un doux rêve pour beaucoup d’entre nous, oui les journalistes sont des putes. Soral a raison ! Personnellement je tapine pour Legrand et Schneider, les annonceurs font la loi, la presse ne se vendant plus. J’aimerai pouvoir exprimer librement des points de vues, mais ayant la chance de disposer d’un emploi, je la boucle. Quand j’entends les conneries qu’on peut raconter sur un pays que je connais très bien tel que la Syrie, je suis horrifié. Dieu merci Meyssan rétablit la véracité des faits, mais c’est une goutte de vertu dans un océan de mensonges... Merci donc de ne pas tous nous envoyer à la potence, le jour de la révolution....