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Trump cible les Soros père et fils

Tout le monde connaît Soros et son travail de fond contre la souveraineté des nations, surtout européennes, et pour la submersion migratoire, le tout sous des prétextes humanistes. L’enfer est pavé de bonnes intentions gauchistes, dit le proverbe.

 

 

Aujourd’hui âgé de 95 ans, le milliardaire qui a fait fortune en spéculant contre la livre sterling n’est plus en odeur de sainteté, que ce soit en Hongrie, sa patrie d’origine, ou aux États-Unis, sa patrie d’accueil, où il possède plusieurs appartements de luxe, comme il se doit pour un multimilliardaire.

À l’aboutissement de sa vie, le lobbyiste pro-démocrate se voit attaqué nommément par Trump et son administration. Le 47e président des États-Unis lui reproche un travail de sape en des termes peu mesurés : « Soros et sa bande de psychopathes ont causé de graves dommages. » Notez bien que le POTUS accuse le déstabilisateur mondialiste, il ne s’en prend pas au juif en George.

 

La loi RICO (pour « Racketeer Influenced and Corrupt Organizations », c’est-à-dire « organisations corrompues sous l’influence de racketteurs ») est une loi fédérale américaine créée en 1970 pour lutter contre le crime organisé. Elle permet de poursuive et de sanctionner non seulement les actes criminels individuels, mais aussi l’ensemble de l’organisation criminelle, en visant ses dirigeants et ses membres. (IA Google)

L’accusation n’est pas fantaisiste puisque Trump reproche à Soros d’avoir financé les manifs violentes d’extrême gauche qui ont incendié Los Angeles en juin 2025, ce qui tomberait sous la loi RICO. L’autre raison, moins avouée, est que George a refilé le bâton à son fils Alexander pour mener une violente campagne anti-Trump en 2023.

L’agenda des Soros n’est plus caché depuis longtemps. Il correspond en tous points au fameux Agenda 2030 de Schwab et son WEF (World Economic Forum). En regardant ce combat des cimes, on ne peut s’empêcher de penser à un combat gauche-droite mais dans la sionosphère, puisque les deux tendances coexistent, plus ou moins bien, chez les israélistes aujourd’hui.

Il n’y a qu’à voir en France les échanges parfois violents entre la LICRA et Zemmour, surtout pendant la campagne électorale 2022. Attali lui-même, qui est un fieffé sorossien, au fond, peut s’en prendre à Netanyahou, le représentant mondial de l’extrême droite raciste israélienne :

 

 

Trump peut donc s’en prendre à Soros sur un axe antigauchiste et nationaliste, voire sécuritaire, évitant ainsi de passer pour antisémite. Ce qui n’est pas le cas de l’inarrêtable Candace Owens, qui, elle, attaque le multimilliardaire bille en tête et sur tous ses axes !

 

 

Soros, ce bon vieux diable