Les Nuits fauves au zoo de Munich

Le LGBTisme appliqué aux animaux

Publié le : dimanche 14 juillet 2019
Commentaires : 110
Nombre de vues : 13 715
Source : leparisien.fr
0 vote

Le zoo de Munich (Allemagne) tente de montrer que l’homosexualité est fréquente et n’est pas une déviance ou une spécificité humaine. L’établissement propose ainsi, alors que la Gay Pride a lieu ce week-end dans la ville bavaroise, des visites guidées sur cette thématique.

 

« Les girafes sont bisexuelles. Dans certains groupes, 90 % des actes observés sont de nature homosexuelle », déclare Günter Strauss, biologiste et guide d’une visite consacrée à l’homosexualité qui s’arrête devant un enclos de girafes. Perchés sur des rochers quelques enclos plus loin, deux manchots mâles de Humboldt vivent en couple. Cette année, à défaut d’œuf, ils se sont emparés d’une pierre pour la couver. « Les manchots entretiennent des relations homosexuelles qui peuvent durer toute une vie, ce qui est très rare dans le monde animal », explique Günter Strauss.

[…]

Pour le zoo de Munich, lever le tabou sur les rapports homosexuels chez les animaux est une manière de promouvoir la tolérance chez les humains. « Nous voyons malheureusement qu’en Allemagne de plus en plus de personnes issues de la droite réactionnaire s’attaquent aux libertés des LGBTIQ », martèle le porte-parole du parc animalier Dennis Späth, en référence à l’abréviation de « Lesbien Gay Bisexuel Trans Intersexe Queer ». Le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne, qui est entré au parlement allemand en 2017 et bavarois en 2018, s’est ainsi posé en parti de la famille dite traditionnelle et dénonce « la folie du genre », en référence aux études qui distinguent sexe et genre.

[…]

Lire l’intégralité de l’article sur leparisien.fr

Comme des bêtes, sur E&R :

Sexe, drogues et croquettes !

"Les employés du tertiaire névrosés ont bien le droit de s’offrir une transgression misérable"
La photo mérite qu’on y revienne. N’y a-t-il pas maltraitance ? Des gamins sans joie de vivre défilent parce qu’il le faut bien. On dirait des petits leucémiques lors de leur ultime sortie. Ils agitent d’un air morne des drapeaux arc-en-ciel obligatoires. Et voilà qu’ils se retrouvent au cul d’hommes-chiens, noirs de cuir. Une meute révulsante, dandinante du croupion. Des grognements semblent (...)

Le Monde réduit l’homme à l’animal pour prouver que "les rapports homosexuels ne sont pas contre-nature"

Serait-ce une information vérifiée par le Décodex ? Une tentative de réhabilitation de l’ancien actionnaire Pierre Bergé dont la sainte figure est quelque peu écorchée depuis le livre de Fabrice Thomas ? Quoi qu’il en soit, la journaliste du Monde qui n’est pas au chômage Josépha Lopez énonce la sentence : l’homme qui condamne l’homosexualité fait partie d’une sous-espèce ! Revoir l’analyse d’Alain (...)
110 commentaires
Alerter

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article
Afficher les commentaires précédents
Le 15 juillet 2019 à 01:04 par question_pour_des_champions
#2239446

quand la religion décrète l’homosexualité contre-nature, alors que c’est un comportement qu’on trouve dans la nature, et pas seulement dans les zoos, c’est à mettre au même niveau que le monde créé en 6 jours, le serpent qui parle ou la vierge qui enfante ?

Le 16 juillet 2019 à 01:06 par tetar 1er
#2240177

"Lorsqu’on peut imaginer avec minutie le visage d’un homme ou d’une femme, on se met inévitablement à ressentir de la pitié… à cause d’une qualité qui s’attache à l’image de Dieu… si l’on examine les petites rides au coin des yeux, la forme de la bouche, la naissance des cheveux, il est impossible de haïr. La haine n’est qu’une défaite de l’imagination". Graham GREENE, La Puissance et la Gloire

Alors là je ferme les yeux et j’essaie de penser très fort à votre petite ride aux commissures ou à votre tendre petit lobe d’oreille. Juste pour ne pas avoir l’impression d’avoir affaire à une... larve..

Le 16 juillet 2019 à 18:27 par question_pour_des_champions
#2240636

en fait, je posais la question par politesse. Je connaissais déjà la réponse.

Le 15 juillet 2019 à 01:25 par François
#2239452

Dans les annees 60-70 des éthologues parvenaient à "accoupler" deux mâles, rien qu’en pulvérisant des molécules olphaltiques de femelles en chaleur, sur des jeunes mâles puis lâcher les mâles en rut sur eux.

Le 15 juillet 2019 à 01:48 par fajs
#2239462

Que l’on jette tous nos procureurs et leur femmes dans ce zoo ! Et nous verrons, s’ils ce débrouillent mieux que St Blandine . Amen

Le 15 juillet 2019 à 02:06 par Jobi Joba
#2239469

Ils ont fait pareil au zoo de Toronto en 2o11 avec des pauvres pingouins, c’est écoeurant.

Le 15 juillet 2019 à 02:26 par héoui
#2239473

Satanisme en action.

Le 16 juillet 2019 à 18:42 par question_pour_des_champions
#2240652

des lions satanistes ! Bigre bigre !

Le 15 juillet 2019 à 02:45 par Sedetiam
#2239479

Deux choses simples :

- Primo, les animaux ne paradent pas au nom de leurs fiertés homosexuelles mais uniquement afin de pouvoir se reproduire en toute hétérosexualité quel que soit, au départ, le genre adopté pour parfaire.
- Secundo et se trouvant être la règle immuable et unique dans cette continuité, ne survit, dans la nature, que ce qui est (plus) fort ET se reproduit. Les animaux ayant beau inventer des systèmes de « sociétés » au même titre que cet animal politique qu’est l’homme, ils n’en échappent pas moins à la règle : pire encore, n’ont-ils pas, en conscience et par eux-mêmes, accès à la GPA et autres astuces des Géo Trouvetou.

Le 15 juillet 2019 à 09:44 par TOUCO
#2239565

Chez les mantes religieuses et chez certaines araignées, la femelle dévore son partenaire après l’accouplement. Cette pratique existant dans la nature, faut-il la tolérer ou même la prôner chez l’Homme ?

Le 15 juillet 2019 à 10:36 par théorie du gendre
#2239590

Oui, ça s’appelle le féminisme !

Le 15 juillet 2019 à 20:04 par Lucilie
#2240022

Anecdote mante religieuse du soir :
Lorsque la femelle mante s’est reproduit il lui faut énormément manger pour sa progéniture à venir, ainsi suite à l’accouplement elle dévore tout ce qu’elle trouve. Or cette pratique a surtout été observée en milieu artificiel (terrarium), donc le mâle y passait faute d’autres insectes. Ce sont donc les scientifiques qui ont tué grand nombre de mâles mantes, dans la nature chacun reprend sa route.
Sinon perso, 80 kg de viande ça va me faire un peu beaucoup, et j’ai plutôt envie de sucré après l’amour ;)

Le 15 juillet 2019 à 13:57 par N.Fabre
#2239746

Un ami m’a fait la réflexion suivante :"Je n’ai rien contre les PD,ça nous fera plus de femmes". Cet argument m’aide de relativiser,légèrement ,la nocivité de la propagande LGBtiste.

Le 17 juillet 2019 à 00:12 par judo
#2240851

on vous les laisse bien volontiers

Le 15 juillet 2019 à 22:18 par Cocorico
#2240105

Ayant fait des études de biologie et m’intéressant depuis toujours à la Nature, je voulais commenter...mais là c’est tellement con !

À côté d’eux, Goebbels passerait pour un misérable mais sympathique vendeur de saucisson en grande surface...

Le 16 juillet 2019 à 13:14 par AirFire
#2240397

Il serait bon que Kontre Kulture réedite le livre "L’homosexualité" de Charles Socarides. Ce psychanalyste et psychiatre y explique que l’homosexualité masculine et féminine sont une souffrance fixée aux premiers âges de l’enfance. Tant qu’on abordera pas la psychologie dans ce domaine, le refoulement, les problèmes d’identification et les projections, nous ne répondrons jamais à rien. La sociologie ne peut expliquer un développement de l’enfant bloqué. L’homosexuel homme cherche à incorporer la virilité à travers l’acte masochique annal. A travers l’oralité, il cherche inconsciemment le sein de sa mère par le pénis. Torturé entre le désir de se séparer de sa mère et sa haine de ne pas y arriver, qu’il doit refouler, il compense sa peur de la femme issue de sa mère par l’excitation pour les corps des hommes. Il donne aux hommes ce qu’il aurait voulu pour lui, tout en essayant vainement de leur prendre leur virilité. La cause est une mère invasive, incestuelle voire incestueuse et autoritaire, et un père soit faible et dominé soit distant, trop dur, ou froid. L’Oedipe ne peut se faire, c’est à dire que l’homosexuel attaché à sa mère de force est obligé de s’identifier à elle, et souffre de ne pas pouvoir vivre qui il est vraiment, un garçon et un furtur homme. Il va projeter cette rage et ce désir sur l’adoration des hommes, donc du père recherché pour le sortir de l’état fusionnel des premiers ages de la vie d’avec sa mère "dictatrice", qui se nourrit de ses frustrations avec son enfant en le rapprochant d’elle. L’homosexualité féminine, elle, est dans le même bain, la haine de la mère et de la femme est en fond, tout comme la haine d’absence du père, et cette fois c’est une recherche d’incorporation de la féminité par l’attirance pour les femmes et du père par le pendant masculin ou féminin choisi. L’enfant a besoin dans son développement et pour son identification sexuelle de sa mère et de son père. Mais d’une mère qui entourera mais qui saura lâcher son enfant par le biais d’un père structurant qui saura raisonner avec lui et pas lui foutre des roustes. Encore faut il que ça se passe bien entre les deux parents ! Beaucoup d’hommes ou de femmes sont des homosexuels latents car ils ont manqué dans leur enfance d’un père aimant, fort et structurant. Janov dans le cri primal, ajoute même que le donjuanisme cache une homosexualité latente puisque le Don Juan cherche sa virilité par la conquête féminine insatiable... au même titre que l’homosexuel déclaré.

Le 17 juillet 2019 à 00:15 par judo
#2240852

un tableau bien peu flatteur des mères, donc des femmes, que vous faites là. Et tellement vrai que la vraie question ne serait pas de savoir pourquoi l’homosexualité masculine existe, mais pourquoi l’hétérosexualité masculine existe !

Le 17 juillet 2019 à 08:39 par AirFire
#2240914

Alors ce n’est pas moi qui fait ce tableau peu flatteur de CERTAINES femmes et mères, mais c’est Socarides après 30 ans d’étude clinique et de soins psychothérapeutiques avec des homosexuels. Homosexuels qui, une fois écoutés et acceptés leur problématique avec leur mère ET leur père, après avoir été autorisé à revivre leur agressivité vis à vis de leurs parents maltraitants au lieu de la retourner contre eux par des actes sadomasochistes, vont reprendre leur développement bloqué autrefois et redevenir hétérosexuel. Alors pourquoi donc l’hétérosexualité existe ? Parce que c’est le processus naturel d’identification biologique. L’homosexualité est une souffrance, donc une déviance, une fixation aux premiers stades de l’enfance et c’est un dérivé des perversions narcissiques. Dit simplement l’hétérosexualité est le processus naturel des stades de développement de l’enfant qui ont été identifiés et qui se mettent en place dans une relation respectueuse et aimante des parents vis à vis de leurs enfants ainsi que des parents entre eux. Car, comme l’explique Alice Miller, par rapport à l’enfance des grands criminels de l’humanité, l’enfant enregistre tout et refoule si besoin ce qui déplait aux parents pour répondre à leurs besoins afin d’être considéré et respecté. Et il reproduira ce qu’il a subi. Par refoulement et projection, il peut devenir une adulte dangereux pour lui et pour l’autre si son cadre éducatif le fut pour lui. Pour être encore plus simple, le Soleil brille pour que la Terre enfante... Nous, humains sommes les enfants du Soleil et de la Terre en plus d’ être des enfants de Dieu. L’homme, la femme, leur union donne l’enfant, et c’est ainsi. Tout nous porte vers l’hétérosexualité. Et si le développement d’un enfant n’est pas trop perturbé, il devient automatiquement hétérosexuel une fois adulte. Aucun animal n’est homosexuel sauf si leurs conditions de vie sont bafoués, détruites ou perturbés, les animaux réagiront par des comportements anormaux, signe de dégénérescence lié au non respect de leur milieu de vie.