Alain Soral – Les entretiens du Parti de la France
23 mars 23:07, par Saturnin Pompier
« C’est très facile de lutter contre les fascistes morts. Aujourd’hui il faut s’occuper des fascistes vivants, et malheureusement, les fascistes d’aujourd’hui ne sont pas du tout les mêmes que les fascistes d’hier."
Ça m´a fait rapeller un mot de Chesterton : "Celui qui attaque une dictature renversée (tombée à terre) a autant de courage que celui qui effraie une vieille femme."
C´est une traduction personnelle de la phrase originale. Je n´ai pu localiser son origine. Je l´avais griffonnée quelque part à la va-vite, sans plus.
Et puis aussi : "Même un âne peut donner un coup de pied à un lion mort". (?)