Ce qui nous manque, ce sont des observateurs lucides. Le fait d’avoir refusé aux hollandais ce qu’ils demandaient, à savoir un contrôle de l’utilisation des fonds, est un coup porté à l’Europe fédérastique de la haute franc-maçonnerie mondiale, le contraire de ce que débitent les commentateurs transformés comme d’habitude en cabris qui sautent sur leur fauteuil à chaque "sommet" européen.
il existe une effarante contradiction : l’Europe si l’on en croit le torchon constitutionnel européen appelé "traité de Lisbonne", (dont personne n’est parvenu à achever la lecture, comme le "Mein Kampf" d’Adolf Hitler) est fondée sur la divinisation du "marché" à qui tout doit être soumis selon les standards et la philosophie mercantile anglo-saxonnes, et donc sur un principe sacré : la "concurrence libre et non faussée". Oui, mais c’est pour les autres !
Or l’opération d’hier consiste à affranchir complètement les états (qui sont en fait bien utiles aux mondialistes qui sont en fait "les américains" cachés derrière) de cette "concurrence libre et non faussée" ! La concurrence, c’est bon pour les ploucs. Nous, les princes, nous nageons dans les milliards sans aucune concurrence possible puisque nous copinons et avons le monopole des emprunts aux montants délirants. Même les banques préteuses sont squeezées puisqu’elles ont besoin d’emprunteurs et que ceux-ci se coalisent !
Ceux qui sont le plus trompés, ce sont les prêteurs qui se retrouvent devant un poulpe. Etatisation des marchés, voilà ce que c’est. Néo-communisme globalisé.
Comme cela, avec ce Niagara de fric, on évite un temps la révolte populaireet le constat de l’incompétence et de l’irresponsabilité. L’Europe est comme on dit "inventive".
L’Europe n’a plus aucune règle et se gouverne au jour le jour selon des principes coutumiers, entre potes qui bouffent et se réunissent la nuit.
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