Marion Sigaut – La naissance de la République (7/8)
5 mars 2019 21:20, par Crux Fidelis
C’est d’autant plus vrai car il parait avéré qu’ils étaient ivres et qu’apparemment Manuel s’occupait des produits dopants :
" Alors les massacreurs, acablés de fatigue et ne pouvant plus lever les bras, quoiqu’ils ne cessassent de boire de l’eau de vie dans laquelle Manuel, procureur général de la Commune, avait fait mettre de la poudre à canon pour entretenir leur fureur, s’assirent en rond sur les cadavres et reprirent haleine.
Une femme, portant un panier de petits pains, vint à passer ; ils les lui prirent et les mangèrent en trempant chaque morceau dans les plaies de leurs victimes palpitantes. Ici la plume tombe des mains ".
Hist. des événements, 1792, par M. de la Varenne, p400 - Cité dans la Névrose révolutionnaire