Un phénomène prégnant, c’est le prosélytisme pour le métissage des personnes racialement mélangées, surtout si le métissage est récent et issu de parents racialement très distincts. On croirait une secte, tant elles mettent d’enthousiasme à vouloir mélanger tout le monde. Un peu comme les accros à la coke, qui aiment beaucoup entraîner les autres dans la jouissance de la dépendance aux psychotropes. Ou les mauvais élèves, qui aiment tant saboter les cours.
Kalergi se prend physiquement pour un antique Egyptien. Il ne ressemble pourtant ni à Nefertiti ni à Ramses II, ni aux dessins sur les pyramides. Sa conclusion : je suis un pharaon. ; vous aussi, vous serez des pharaons. Je le veux, je me sentirai moins spécial !
En réalité le type du futur (notre présent) qu’il décrit existe partout où eurent lieu des guerres de conquête cruelles : il en résulta des populations de sang-mêlé. Conquises, elles devinrent serviles. Déprimées, mal nourries, alcoolisées, maladives, elles sont laides aujourd’hui, de petite taille, mal proportionnées, les traits sans finesse, la peau pleine de défauts, les cheveux épais et gras.
Le tiers-monde est plein de kalergis. Personne ne tient à leur ressembler.
il y a aussi de beaux métis, issus de beaux parents. Ils essaient en général de ressembler au maximum à l’une seulement des deux races dont ils sont issus. Le mélange de trois races n’est absolument pas souhaitable. On ne sait à quel environnement l’individu est adapté, et il finit par tomber malade. Ou bien il a les dents qui se chevauchent (grandes dents, petites mâchoires) etc.