“Les femmes sont plus petites car elles ont été privées de viande depuis la nuit des temps”
Cette affirmation parfaitement révélatrice du délire haineux et victimaire qu’est devenu le fauxminisme a été qualifié de "scoop anthropologique" par la journaliste "pas chômeuse" Aude Lancelin (parmi bien d’autres, dans une caisse de résonance fauxministe dont la mécanique de production de "fake news" misandre est bien rodée).
Pour l’anecdote "people" non dénuée de signification, Bernard Friot fait - au moins - des conférences communes avec Frédéric Lordon, ce dernier étant le compagnon d’Aude Lancelin.
Un entre-soi qu’Acrimed - critique des média - dénonce lorsqu’il s’agit des média "mainstream"...
Dans le même genre de "fake news" vicitmaires misandres, la psychose sociale fauxministe attribue aussi aux hommes la responsabilité de la rupture métabolique que vivent les femmes entre 40 et 50 ans aussi appelée "ménopause" (par le choix de partenaires sexuels plus jeunes).
Et dans la foulée de l’égalitarisme délirant visant à nier les différences hommes femmes et à consoler les femmes de ce qu’elle sont, des biologiste plus idéologues que scientifiques ont crée le concept d’ "andropause".
En réalité, ladite "andropause" n’a pas d’autre réalité biologique que le vieillissement normal et progressif de l’organisme ou, dans de rare cas, une modification métabolique plus brutale (lié à une pathologie) et n’a rien à voir avec la modification métabolique rapide que connaissent les femmes.