Alors comme ça les victimes d’inceste portent toute leur vie le souvenir d’un plaisir à haute dose !
Le plaisir de se faire tripoter, posséder, pénétrer par un adulte lubrique...
Mais c’est du Kinsey ça monsieur. Du Alfred Kinsey, que Kontre Kulture a contribué à dénoncer en publiant le remarquable travail de Judith Reisman.
Monsieur Edouard se protège (c’est lui qui le dit : pourquoi, il est en danger ?) en citant ses sources : Marie-Claire.
La presse féminine, ça c’est une référence. Et qui parle dans Marie-Claire ? Un psychanalyste.
Eh bien ça c’est une source.
Qui dit quoi ? Que quand on viole un gosse, il jouit. Et il jouit tellement qu’il ne s’en remettra pas.
Alors, pour ceux que le sujet de la prétendue appétence des pré pubères pour le sexe intéresse, je signale quelques titres :
• Kinsey, la face cachée de la révolution sexuelle, de Judith Reisman chez Kontre Kulture
• La subversion sexuelle née des rapports Kinsey, de Judith Reisman, aux éditions Saint-rémy,
• L’imposture des droits sexuels, d’Ariane Bilheran, directement publié chez Amazon
• Les Droits sexuels ou la destruction programmée de l’enfance et de la famille, de votre servante, chez Sigest.
Pour le reste, les vidéos de Judith et d’Ariane et de moi-même circulent sur la toile, qu’ils cherchent.