IVG : la souffrance taboue des femmes
22 avril 2016 17:36, par jedgreen
Perso je suis "pour" dans certains cas et "contre" dans d’autres mais si je devais choisir entre une société sans ou avec et bien je dirais "avec". Car il est toujours mieux d’avoir un choix possible. C’est ce que pense.
Cela ne veux pas dire qu’il faut tout le temps faire le même choix.
Et c’est le problème avec le discours du "je fais ce que je veux de mon corps quand je veux". C’est un discours qui avait un certain sens quand on se battait pour avoir droit à l’IVG (pour éviter les IVG sauvages à la maison par exemple), mais aujourd’hui (comme pour beaucoup de choses) le discours initial est perverti par un jusqu’au boutisme faisant croire aux femmes que si elles ne font pas un IVG elles sont quasiment des has been.... Cela rabaisse l’acte de donner la vie ou pas à un niveau de problème de confort.
Les rêves de liberté de la génération 68 nous pondent un monde de plus en plus horrible. Non parce que les idées de progrès et de liberté sont nulles mais parce que les gens qui en sont à l’origine sont toujours en place et n’ont pas le courage de nuancer ne serait-ce qu’un peu leur discours. Et les plus jeunes, eux, ne font que rabâcher des doctrines bien huilées de cette génération 68 sans se rendre compte que tout nouveau droit correspond à une responsabilité.