Le général Piquemal se désolidarise de Pegida
11 février 2016 18:28, par in-connuJe tiens à réagir à vos propos vous désolidarisant de votre camarade le Général
Piquemal.
Par Me Frédéric Pichon Avocat
Mon Général,
J’ai servi dans votre unité le 17e RGP dont vous étiez chef de corps en 1994-95 comme
sergent. J’ai été médaillé de la défense nationale et félicité par vos soins. Je suis le principal
auteur du chant du régiment. Je suis fils, petit-fils, arrière-petit-fils de militaire. Je tiens à réagir
à vos propos vous désolidarisant de votre camarade le général Piquemal.
Je suis actuellement avocat depuis 17 ans et constate un recul drastique des libertés publiques
et de la liberté d’expression concernant les idées patriotiques, et une soumission de plus en
plus incroyable des juges.
Le rôle d’un militaire est de défendre la patrie contre l’étranger : il n’est pas de servir de sous-
fifre au pouvoir politique en place, quel qu’il soit ; auquel cas, le lien armée-nation serait
définitivement rompu.
Comme l’a indiqué le général Dary, ancien chef d’armée, c’est bien l’armée qui était visée et
ciblée à travers cette arrestation arbitraire. Cela ne vous choque donc pas qu’un homme qui a
servi la patrie avec amour et dévouement soit traité comme un malfrat par des policiers en civil
recrutés parmi des syndicats de gauche pour leur servilité ? Qu’il ait passé 48 heures en garde
à vue dans une cellule pouilleuse, que le procureur de la République ait fait obstruction à son
avocat désigné pour aller le visiter avec une agressivité incroyable ? Que, compte tenu de ces
conditions, il ait fait un malaise ?
Lire aussi : L’identité de la France est menacée !
La loyauté est une vertu, mais l’obéissance servile est un acte de lâcheté, surtout lorsqu’elle se
retourne contre les citoyens de votre propre pays. Vous connaissez certainement la théorie des
baïonnettes intelligentes. C’est au nom de ce principe que le général de Gaulle est entré en
résistance, refusant de suivre les rangs de la collaboration d’une Chambre constituée, en
grande majorité, de députés du Front populaire, pourtant issue des élections.
Sans doute pressé par des autorités de plus en plus déterminées à faire taire la grande muette