Chers camarades, serait-il possible que vous cessiez d’enculer les pauvres mouches du vinaigre en plein vol ? Je n’ai reçu aucune éducation musicale. Mon oreille n’a jamais été domestiquée et le seul bagage historico-technique musical que je possède, je le dois à la lecture d’un grand maudit, Rebatet, et son "histoire de la musique". Mais j’ai un système nerveux sensible ( harpe dans le vent...), un petit cœur qui bat et, quelque frustes que peuvent êtres mes humbles esgourdes, je fonds de bonheur à l’écoute de Mozart, Grieg, Bach etc. je ne dis donc pas que Boulez, c’est de la merde, bien que cela y ressemble tout de même un peu, convenons-en, mais que je n’y comprends rien et que je ressens nulle émotion en écoutant ses sonates car je n’y trouve nulle beauté. Et si l’idéologie, la technicité pure avaient étouffés le sens du beau des grands anciens ? Et si ces productions "controversées" n’étaient, finalement, que les fruits secs d’une civilisation aride, matérialiste, sans âme et s’étant coupée du ciel ? Question de béotien que je livre telle quelle...