Ah bon ! L’Ukraine est au bord du seuil de la faillite . Ça signifie quoi,pour l’empire du diable, un pays au bord du"défaut de paiement" ? Bien sûr, cela
veut dire,en quelques mots,comme en mille, ne plus être capable de payer le
"service" de la dette . Bien sûr,aussi,que derrière cette macabre réalité , se
cache la sale besogne du diable,ses sbires,ses banques et les gouvernements corrompus qui lui sont soumis,sans la moindre réserve ou pudeur . Bien entendu,les peuples,tous les peuples, sont tombés dans la
résignation,la soumission et l’avilissement .
Parcourons,brièvement, l’histoire récente de l’Ukraine . Gorbatchev,c’est
encore lui,qu’on trouve comme le principal "architecte" de la tragédie qui se
joue dans l’ensemble du bloc ex-soviétique, et au delà, sur le théâtre planétaire .
C’est lui, qui faisait miroiter monts et merveilles à l’URSS et ses pays alliés.
Rappelons nous ses immondes "pérestroïka","glasnost" et "la maison
commune européenne". Les bons peuples du bloc socialiste, ignorant les
magouilles de l’empire du mal et de ses mercenaires, dans leurs euphories
naïves, ont vite brûlé la modeste,mais solide maison socialiste, pour
aller"jouir",dans les"palais"de l’aile ouest de"la maison commune européenne", c’est à dire
l’union européenne,des délices sortis tout droit du paradis d’Eden . Et tout
cela,à des prix qui vous laissent sans voix .
Et comme il fallait s’y attendre, gorbatchev on ne le voit plus,on ne l’entend
plus . Il s’est acquitté de sa sale besogne,pour le compte du commanditaire
de la tragédie,c’est à dire la mafia sioniste-maçonnique,et comme tout escroc
et traître , sa seule préoccupation, pour le restant de ses jours,est de se faire
oublier. Et le comble de l’ironie de l’histoire,est que personne ne lui demande
de rendre compte de son immense trahison,sans équivalant dans la galaxie de l’histoire humaine .
Les peuples trompés,eux, ne doivent jamais oublier que l’empire
satanique n’a aucune morale . Sa seule raison d’exister,c’est le brigandage et
la guerre permanente .
Mais terminons, ces quelques mots, sur une note d’espérance :
Il faut bien semer,même après une mauvaise récolte .