"Racisme et antisémitisme" : Taubira veut de nouvelles mesures
17 janvier 2015 18:39, par listener
Une affaire d’assassinats massifs dont sont responsables le premiers ministres et le ministre de l’intérieur va aboutir on ne sait trop comment à l’ouverture de la chasse aux "racistes". On change la dimension des plombs. On passe à la chevrotine. Bien commodes les "racistes".
L’opération donc consiste à "requalifier" ce qui est par nature un délit "de presse", soit une expression humaine objet d’une législation libérale (du moins au départ), et même la plus basse et la plus abjecte et quoiqu’on en pense ("sale con" est une pensée humaine justiciable de l’article 29 alinéa 2 de la loi u 29/07/1881) mais qui doit porter atteinte à l’honneur et à la considération de quelqu’un. Mais la loi sur la presse est difficile à mettre oeuvre pour diverses raisons et il faut une victime présentable et crédible. C’est un justice pour riche et pour associations subventionnées. Les pauvres ont d’ailleurs autre chose à faire que de d’entamer des poursuites à 10.000 € de frais..
Alors on invente, pour permettre au parquet de se déchaîner tout seul. On fait glisser ce qui est un délit de presse avec une victime privée et on le qualifie autrement pour mettre des faits sous le régime du droit commun avec applaudissements des benêts. L"apologie" de quelque chose ou de quelqu’un a déjà beaucoup servie. "Apologie de crime" (normal), "apologie de crimes de guerres" (déjà moins net), "de criminels de guerre" (là, il faut savoir lesquels..Et "Bibi" ?). La loi de 1881 va donc tomber de désuétude et une efflorescence d’incriminations baroques va prendre le relais qui permettront au ministre de la justice de faire régner la terreur antiraciste. La prescription passe de trois mois à trois ans. (détail technique)... C’est la "France moderne" et macronisée.
Je sais bien qu’on entend souvent cela, mais là on peut dire que les "libertés publiques" sont en danger.