Je trouve que grâce à Internet on retrouve l’esprit du romantisme du XIXième siècle.
En plus c’est rapide et ce rythme emporte, galvanise, enivre l’esprit. C’est là aussi le danger d’internet.
N’oublions que d’illustres romantiques du XIXième S ont dû s’exiler à cause de nabot le Petit. Suivez mon regard. Restons lucides.