Contrairement à ce que beaucoup pensent, la crise sociale sert le mondialisme. Du moins en partie :
Le but du mondialisme est la décomposition des Etats. L’Etat et la Nation doivent se dissoudre entre le régionalisme et l’Europe.
Les régionalismes qui vont rendre compte directement à Bruxelles (c’est déjà en partie le cas) sans référer aucunement à l’Etat vont avec le temps, diviser le territoire National.
Dés lors on ne pourrait appeler « Nation » un pays morcelé en régions indépendantes les unes des autres.
Les groupes d’extrême gauche et d’extrême droite sont très divisés au sein même de leurs mouvances respectives à ce propos, tombant ainsi dans les clivages-pièges tendus par le mondialisme et les anciens étiquetages politiques qui ne veulent plus rien dire. Leur vision politique n’est pas très claire, leur débats ne font pas ressortir les vrais problématiques de la politique Européenne réelle !
La crise favorise la monté des régionalismes indépendantistes.
Le Front National qui jusqu’ici a réussi à tirer son épingle du jeu grâce à son audace incarnée à travers Marine Le Pen, Marion Maréchal Le Pen ou encore Florian Philippot saura-t-il dénoncer le régionalisme à temps et ainsi enchainer une nouvelle montée dans l’électorat ?
Les Français commencent à se réveiller du marasme dans lequel le début du millénaire les a plongé . Ils comprennent vite et sont prêts à se défendre pourvus que leur vision de la scène politique soit claire.
Le patriotisme contre le régionalisme est le combat de demain.
Qui ne contrôle pas sa monnaie ne contrôle RIEN !
Voir à ce propos les conférences de Pierre Hillard.