J’espère que vous rigolez, là. Vous n’avez même pas la version complète, avec tous les outils qui existent ? Malheureusement, je n’ai pas pu faire d’enregistrement car j’étais indisponible au moment de la diffusion de ce débat. Peut-être est-ce récupérable dans le navigateur de ceux qui l’ont vu ?
Sur le crime d’arrière-pensée :
La justice est censée juger les faits, c’est pourquoi la loi fabius-gayssot et surtout les lois d’incitation à la haine raciale/homo sont iniques puisqu’elles jugent non pas de faits mais de mots.
Dans le cas présent, c’est encore pire qu’on juge les intentions. C’est une manière très youde de juger, mais ça ne se passe pas comme ça dans le droit des pays civilisés.
Comme je viens de le suggérer, il s’agit d’un procès d’intention, soit un sophisme vieux comme Mathusalem. Autrement dit : il s’agit d’une insulte à la logique pure. Cela permet de faire dire à une personne ce qu’elle n’a pas dit ou à une oeuvre ce qu’elle n’a pas exprimé.
Cas d’école : procès d’intentions antisémites.
Citation : je ne suis pas dans le secret de votre âme, dit schneidermann pour exprimer son doute à propos de la bonne foi de Pierre Péan. Vous pouvez redémarrer la vidéo pour voir le reste du délire antiantisémite.