@ Nicolas
Je n’aime pas beaucoup ces coups de pied de l’ane comme "passe-droit" ou "camps du Goulag".
Ce que d’aucuns ici ou ailleurs appellent passe-droit accordé par Poutine c’est ce que font régulièrement les ex démocraties comme la France qui accordent à des étrangers : la nationalité française, ou même simplement le droit de résidence mais accompagné d’exemptions considérables au droit commun et au droit fiscal français.
Quant au Goulag, c’est de la malhonneteté intellectuelle inexcusable que de l’évoquer couplé à Poutine. Comme si ces camps accueillaient encore des condamnés de l’article 58, comme si la Russie était encore au temps des soviets, comme si Soljénitsyne n’était pas rentré en Russie, comme si les anciens prisonniers du Goulag étaient encore relégués en Sibérie ou au Kazakhstan.
Nicolas, à vouloir trop prouver …
A propos de l’excellent article de Léon St-Quay.
Les porte-flingue de tous bord qui mitraillent tous azimuth vers Poutine et la démocratie russe font semblant d’ignorer que nos ex démocraties et celles en devenir, comme la Russie, n’ont pas la même histoire.
La Russie progresse à pas de géants, tandis que nous régressons aussi vite.
La marée porte la démocratie vers l’Europe centrale et l’Asie et ne laisse ici que la vase : les urnes bourrées, les comptes de campagne trafiqués, les machines à voter falsifiées.
Concernant les ONG, beaucoup font encore semblant de croire que le plus important c’est le NON alors qu’en fait c’est le mot : GOUVERNEMENTALE.
Les banques mondiales, l’Unesco, l’OMS, GreenPeace, le comité Nobel, Amnesty International, Human Rights Watch … tout cela n’était pas assez subtil, il fallait inventer une mainmise plus fine, plus ciblée, et plus discrète des gouvernements oligarchiques.
Que ce soient les french doctors ou l’Arche de Zoé ou les autres, on voit désormais les acquointances derrière le décor.