Dans le cas des ressources pétrolière Saoudienne, on creuse dans le désert et ça gicle (ou alors ça demande peu d’efforts de pompage).
Dans le cas des ressources dont il est question dans cet article (hydrocarbures emprisonnés dans des formations de schistes), l’exploitation est beau plus ardue et risquée.
Au Québec, le gouvernement du parti Libéral (qui a été battu de peu aux dernières élection) s’est lancé dans cette voie avec précipitation, au bénéfice des réseaux d’affaires et d’amis du partis, et au détriment des populations rurales.
Les puits sont en pleines terres agricoles (et bien que le Québec soit vaste, la surface cultivable l’est beaucoup moins) et 1/3 d’entre-eux fuient, avec les risques de contamination des eaux souteraines que ça implique.
Il faut savoir que quand un puit fuit, les fonctionnaires ordonnent qu’on le bouche (ce qui augmente la quantité de gaz diffusée dans le sol) plutôt que de l’épuiser (ce qui minimiserait les risques de contamination).
Quand il faudra relier chaque ferme conatimée au réseau d’aqueduc, que leur potentiel agricole sera diminué, et que plus personne ne voudra acheter ces terres, qui va payer pour les travaux, pour dédomager les fermiers, et qui va faire de l’agriculture sur ces terres ?
C’est encore un bel exemple de privatisation des profits et de socialisation des pertes.
Pour voir comment la classe dirigente Québécoise se remplie les poches avec cette industrie, en ruinant les population rurales, voir ce documentaire de 43 minutes :
http://www.youtube.com/watch?v=h1Ut... (en particulier le témoignage à 35:04)
Et pour voir comment une mamie française, venu vivre au Québec son rêve de "cabane au Canada", s’est fait emmerdée par des fonctionnaires obtus préférant le gas de shite (comme a dit Fillon) à sa fermette pour enfants, voir :
http://tva.canoe.ca/cgi-bin/player/...
Le pire, c’est que nos "élites" ont fait tout ça sachant qu’aux États-Unis la même chose s’était produite.