L’étrange relation entre Mohamed Merah et Bernard Squarcini
26 mars 2012 10:05, par SOTTM. Merah est un jeune homme passionné de belles voitures. Son salaire de carrossier ne lui permet pas d’assouvir sa passion, il commet donc des larcins pour arrondir ses fins de mois.
Après quelques délits, les autorités l’emprisonnent. Au cours de son incarcération, les services secrets l’approchent et lui proposent un marché : réduction de peine / rémunération occulte en échange de sa coopération. Étant donné ses origines arabo-musulmanes, M. Merah se voit proposer d’infiltrer des « réseaux islamistes » en Afghanistan et au Pakistan et de collecter des informations sur leurs activités.
Merah accepte de collaborer et, quelques mois plus tard, il se retrouve en Afghanistan et au Pakistan.
Début mars, les tueries débutent. Pendant ces dernières, M. Merah est probablement convoqué dans un lieu discret par son contact des services secrets sous prétexte d’une nouvelle mission ou pour transmettre telle ou telle information.
Squarcini s’était déjà illustré dans l’affaire des écoutes des journalistes du Monde pour le compte de l’Elysée
Puis le 21 au soir, après que le contact de Merah s’est assuré que ce dernier était bien à son domicile, sa résidence est assiégée. C’est seulement à ce moment-là qu’il réalise la vaste mise en scène dont il a été victime. Privé d’eau, d’électricité, de sommeil, traqué comme une bête sauvage, M. Merah vit ses dernières heures dans la terreur jusqu’à ce qu’une mascarade de fusillade vienne clore l’affaire.
Tout au long de ces événements, Merah ignore tout du rôle qu’il joue réellement. En Afghanistan, il croit infiltrer des réseaux islamistes alors que son séjour sera utilisé pour prouver ses liens avec l’islamisme radical. Lorsqu’il est avec son contact au moment des tueries, il croit échanger des informations alors que le véritable objectif est de l’isoler de tout témoin oculaire.
Il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en novembre 2011. Si le moindre doute subsistait, dans l’émission C dans l’air du 23 mars nous apprenons de la bouche même d’Yves Bonnet, représentant de la DCRI, que le passeport de M. Merah porte le tampon d’Israël. Pour qu’un individu puisse se rendre au Pakistan, en Syrie et au Pakistan d’une part et en Israël d’autre part, cela signifie qu’il possède deux passeports.Comment un jeune carrossier déjà condamné et incarcéré peut-il détenir deux passeports ? Tout simplement en étant informateur de la DCRI.
SOTT.net